Collectif n’est pas une étiquette : c’est une manière d’être, photographiquement, au quotidien.

6 Mai 2012, Lyon, Au Siège de l’UMP pour les résultats des présidentielles

Collectif, En Images Publié par : Romain Etienne   07/05/2012
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Photos Romain ETIENNE et Henri GRANJEAN





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6 Mai 2012, Lyon, Le PS au Transbordeur pour les résultats des présidentielles

Collectif, En Images Publié par : Romain Etienne   07/05/2012
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Photos : Romain ETIENNE et Henri GRANJEAN.





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Résultats 6 mai 2012

Collectif, En Images Publié par : Franck Boutonnet   07/05/2012
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6 mai 2012 : De Solferino à la Bastille

En Images Publié par : Bertrand Gaudillere   07/05/2012
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Photos : Bertrand Gaudillère





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Entre-deux-tours : Mélenchon à Stalingrad le 4 mai

Collectif, En Images Publié par : Bertrand Gaudillere   05/05/2012
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Photos : Bertrand Gaudillère

 





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Elections 2012 : un(e)décision

Collectif, En Images Publié par : Franck Boutonnet   03/05/2012
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L’une des difficultés de cette campagne 2012 aura été de définir précisément l’électeur lambda qui a fait la différence et la fera peut-être encore au second tour. Les grands partis politiques de droite comme de gauche, plus habitués à une segmentation démographique et géographique attendus, ont mal évalué la nouvelle réalité sociologique du corps électoral et ses motivations. Notamment ces 6,4 millions d’électeurs qui ont voté pour un parti d’extrême droite.

Au-delà de l’électorat frontiste, j’ai été surpris par la versatilité des gens dans leur parcours de citoyen-votant.

On vote Sarkozy en 2007 pour mieux voter LePen en 2012, et soutenir Hollande au second tour !

Les repères se brouillent et les questions surgissent. Comment rendre compte visuellement de cette difficulté à « cerner » cet électorat moyen aux motivations diverses et aux parcours singuliers ?

Ma réponse est un dispositif qui tente de démontrer à la fois la complexité et la diversité de cette sociologie de l’électorat.





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Entre-deux-tours : 1er mai syndical

Collectif, En Images Publié par : Bertrand Gaudillere   02/05/2012
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Photos : Julien Brygo, Romain Etienne, Bertrand Gaudillère, Henri Granjean.





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Entre-deux-tours : 1er mai à Opéra

Collectif, En Images Publié par : Romain Etienne   02/05/2012
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Photos: Romain Etienne et Henri Granjean





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Entre-deux-tours : 1er mai au Trocadero

Collectif, En Images Publié par : Bertrand Gaudillere   02/05/2012
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Photos : Julien Brygo et Bertrand Gaudillère





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Vous avez dit « désindustrialisation » ?

En Images Publié par : Julien Brygo   02/05/2012
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En juillet 2011, je lisais dans le journal papier Article XI, « Fourmies rouge ? », une enquête ébouriffante de Jean-Baptiste Bernard sur une ville oubliée de 13 000 habitants, qui semblait incarner à elle-seule le destin du Nord au XXème siècle. En allant me balader en Thiérache, au beau milieu d’une immersion hivernale dans l’Aisne (Picardie), je me suis arrêté à Fourmies, au bout du bout du département du Nord.

Le dimanche, Fourmies ressemble à un village du mid-west américain. Dans la grande ceinture, les enseignes à prix cassés et les supermarchés s’enfilent sans fin. Dans le centre-ville, les néons scintillent sur les devantures des magasins de textile discount. Un bar-restaurant ouvert. Deux friteries. Un Mac Donald’s ouvert toute la journée. La ville est déserte. Les rares badauds que l’on croise marchent en groupe avec leurs poussettes vers des magasins à prix cassés, ouverts le dimanche, dans un décor de ruines industrielles. A Fourmies, un tsunami a l’air d’avoir tout emporté. Les usines sont devenus des centres Pôle emploi ou des musées. Le Conseil des Prud’hommes est devenu un Point d’information jeunesse. Les magasins en faillite aux devantures dépecées s’enchaînent dans les quartiers du centre de la ville.

A la fin du 19ème siècle, Fourmies était le premier producteur mondial de laine peignée. De Jean Jaurès à Paul Lafargue, nombre de leaders progressistes sont venus évangéliser les foules prolétaires fourmisiennes. Il faut dire : la ville a compté jusqu’à 37 filatures, éparpillées dans la ville et dans ses faubourgs ruraux. 37 filatures, qui assuraient près de la moitié de la production française de laine.

Je me répète ça, en marchant dans ce décor de ruines : « 37 filatures ! »

Dans les années 1960, tout fout le camp : au Maghreb, d’abord (mais les Maghrébins sont devenus trop chers). En Europe de l’Est, ensuite, puis aujourd’hui en Asie (au Bangladesh surtout) : il y a encore de la marge à se faire pour les maîtres du textile. D’autres régions à laminer, aussi. Toujours moins cher. Toujours plus rentable : on n’avait plus besoin des habitants de Fourmies.

On pourrait aligner les taux (ceux du chômage – 37% -, des demandeurs d’emploi en fin de droit – 19,45 % -, de la population vivant sous le seuil de pauvreté – 34 % -, des allocataires du RSA – 11 %). On pourrait. Mais je vais m’arrêter là. Et tout avouer : j’aime ces briques rouges. J’aime ces accents et ces villes oubliées. J’aime ces ciels lourds et ces averses foudroyantes.

J’aime aussi l’idée d’une délimitation géographique de l’histoire du XXème siècle. Dans cette ville, tout y est : la révolution industrielle, le productivisme, la lutte de classes, les meurtres de classe – assassinats d’ouvriers grévistes en 1891 par les gendarmes -, les grèves, les victoires et les défaites ; puis, lentement, la délocalisation de toutes les usines, à l’exception d’une boulonnerie et de quelques petites manufactures.

Alors, ce dimanche de février, je suis là, à Fourmies, avec mon téléphone qui fait appareil-photo – et qui fait aussi télé, internet, GPS. Je rougis encore devant les briques rouges. Je noircirais encore les perspectives, les diagonales, les tangentes. Je me mettrais bien là où l’on voit tout : les usines au fond, cheminées désuètes, les maisons côniques un peu en-dessous, alignées comme des fourmis, justement ; le Pôle emploi, un peu en-dessous encore, avec ses toits d’usine textile. Et puis en bas de la photo, il faudrait qu’il y ait « l’écharpe des records » : plus de 54 kilomètres. C’est tout ce qui reste, à Fourmies, de ce passé industriel glorieux : une écharpe, tricotée par des mamies, à la chaîne, pour dépasser chaque jour « le record » des tricoteurs de Cardiff. Tout ce qui reste d’une mutation qui me semble emblématique de la violence économique qui a soufflé violemment sur Fourmies et au-delà, sur le Nord, sur la France, sur l’Europe, et bien au delà.

Aujourd’hui, les politiques les appellent « la France des oubliés ». Ou la France des « invisibles », désignant ceux qui ne se déplacent plus dans les bureaux de vote (note 1) et sur lesquels les éditorialistes parisiens versent des larmes chaudes (ou des insultes, comme Libération, qui titrait le 8 avril dernier : « Abstention, piège à cons »). Les prétendants au pouvoir politique ne savent plus quelle parade langagière trouver pour nommer ceux qui symbolisent l’échec d’une civilisation, l’échec d’une idéologie, l’échec d’un régime : le régime capitaliste qui a mis tout le monde en concurrence – et a conduit à la fermeture des 37 filatures et à l’ouverture, quelques années plus tard, d’une flopée de magasins discount, Lidl, Aldi, Ed, Simply Market, Croc’affaires, Zeeman (le « spécialiste du textile discount »)… Le capitalisme recycle toutes les situations. Dans les villes pauvres, ces enseignes font bon commerce.

Alors j’ai marché dans et autour de Fourmies. Sa zone industrielle et commerciale : MacDonald’s, Flunch, et compagnie. Je me suis senti à Glasgow, le berceau de la révolution industrielle en Europe et aujourd’hui ville du record de la différence d’espérance de vie entre les quartiers riches et les quartier pauvres de la même ville, qui atteint 28 ans (note 2).

J’ai marché, encore et encore. J’ai rechargé mon super téléphone-télé-grille-pain dans un troquet, où la patronne a soufflé et froncé les sourcils sans rire, quand je lui ai demandé de brancher. Et en buvant un café, j’ai ouvert le journal local, Le Courrier de Fourmies (et découvert un des rares journaux nordistes concurrençant La Voix du Nord mais qui n’est pas possédé par La Voix du Nord - ici le groupe Sogemédia, qui se présente comme le « premier groupe indépendant de presse hebdomadaire en France »). Première page : « Des commerçants inquiets. » Page 4, l’article m’a semblé une caricature de ce que les antennes locales du Parti de la Presse et de l’Argent (PPA) nous servent depuis des lustres (capital industriel ou pas) : « Des individus suspects remarqués en centre-ville de Fourmies. (…) Trois individus, à l’attitude particulière, auraient encore été vus ce mardi en centre-ville. Mais pour le moment aucun vol n’a été signalé. » Je comprenais mieux le scepticisme de la patronne pour l’étranger. Puis j’ai tourné les pages. Page 15, j’ai bondi : « Gagnez des places pour le gala de catch du 10 février. » Du catch ? « Du grand spectacle et de la haute voltige. C’est la promesse que fait Flesh Gordon à tous les amateurs de catch pour le gala du 10 février à la salle Marie-José Pérec. » J’ai sorti mon stylo et j’ai entouré la date : le 10 février. « J’y serai », je me suis dit. Et puis, pris par un reportage ailleurs, j’ai remis le catch aux calendes grecques (en me disant que c’est de là que viendrait la prochaine révolution).

Julien Brygo

Notes

1. Résultats du premier tour des élections présidentielles, 22 avril 2012 : Abstention : 29,75% ; François Hollande : 28,8 % ; Marine Le Pen : 24,7 % ; Nicolas Sarkozy : 20% ; Jean-Luc Mélenchon : 14,8 %. Résultats complets, ici.

2. Lire «Vivre riche dans une ville de pauvres », Le Monde diplomatique, 2010. Voir les images du reportage à Glasgow, ici.





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Collectif, En Images Publié par : Romain Etienne   06/04/2012
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Ce mercredi est sorti en salle Low Life d’Elisabeth Perceval, et Nicolas Klotz.

Un film en partie tourné à Lyon pour lequel le collectif avait été sollicité à double titre. D’une part la réalisation des photos de plateau (Franck Boutonnet, Romain Etienne et Bertrand Gaudillère) , d’autres part le tournage de séquences spécifiques venant en insert dans le film (Christina Firmino).

C’était une petite production, l’attractivité financière était quasiment nulle, mais le souvenir presque jubilatoire de l’esthétique des précédentes réalisations, et la justesse de leur propos avait balayé d’un revers de manche cette ombre si familière du manque de moyen.

Il restait le côté humain, et la trame de l’histoire sur fond de sans papiers, de politique et d’engagement, de jeunesse et de questionnement.

C’était séduisant. La lumière était belle, l’ambiance plutôt bon enfant.

Le résultat, très vite résumé, ce sont ces quelques images.

Pour le résultat du film, on ne peut pas vous dire on n’était pas invité à l’avant première lyonnaise, pas plus que ne l’étaient les militants du réseaux éducation sans frontières qui s’étaient mobilisés ou d’autres qui ont permis que le film se fassent concrètement.

Il paraît quand même que ça parle, entre autre, du refus de l’indifférence et de l’impérieuse nécessité de rester un peu humain… avec les autres !

Ca doit pas être vrai pour tous les autres, du moins pas pour ceux qu’on pourrait remercier de vive voix, comme ça gentiment, sans avoir besoin de faire un film sur eux pour rappeler qu’ils n’existent pas vraiment !

 B. Gaudillère.

Et comme on a un peu d’éducation… pour tout savoir sur le film, loin des coulisses :

http://www.lesinrocks.com/cinema/films-a-l-affiche/low-life/

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2012/04/03/low-life-une-parabole-fievreuse-et-ombrageuse_1679318_3476.html

 





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Un printemps marocain…

En Images Publié par : Franck Boutonnet   04/04/2012
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Franck Boutonnet n’est pas parti au Maroc pour raconter une histoire en particulier. Il s’est laissé porté, emporté parfois, par les lieux, par les gens, par l’histoire. Il a accepté de se laisser surprendre par un pays qu’il ne connaissait pas, en portant son habituel regard politique et poétique pour construire un carnet de voyage où la réalité d’un Maroc complexe et multiple apparaît comme une évidence. A  l’image de cette photo qui ouvre sa série, il nous parle d’un pays à la fois en marche et en suspend, qui, comme cet homme figé dans son élan, est entre deux…

Il a décidé de partager ses impressions à travers son Iphone et l’application photo Hipstamatic. Un outil qu’il expérimente comme un moyen de réaliser des photos dans toutes les circonstances, sans éveiller d’autres réactions que l’indifférence. Une manière de réduire encore la distance, au propre comme au figuré. Un outil supplémentaire, à la fois sérieux et ludique !

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MENSCH RELEASE ALBUM

En Images Publié par : Romain Etienne   30/03/2012
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SHOOTING A L EPICERIE MODERNE DE FEYZINMENSCHVALE POHERCARINE DI VITA
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MENSCH (VALE POHER ET CARINE DI VITA) CONCERT AU FIL ST ETIENNE POST AND PUNK EXPERIENCE AVEC THE DITCH WIRE BUZZOCKS VENDREDI 13 MAI 2011
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MENSCH est le nom du projet musical partagé par deux activistes de la scène indé lyonnaise :  Vale Poher et Carine Di Vita.

Sortie de l’album chez Tsunami Addiction, Mars 2012.

Cover de l’ablum, photos de presse et insert photo pour le clip « Swim Swim »: (c) Romain Etienne/item.

Pour écouter l’album, suivre leurs infos, leurs concerts :  Site web, Myspace, écouter/acheter l’album, le clip, page facebook.

 





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Une vie française : Jean-Gabriel (Histoire de logement…)

Chronique ! Publié par : Bertrand Gaudillere   20/03/2012
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Selon le rapport 2012 sur l’état du mal logement en France réalisé par la fondation Abbé Pierre, les visages du mal logement se sont diversifiés et renouvelés au cours des dix dernières années, donnant une ampleur nouvelle et préoccupante au phénomène qui toucherait pas moins de 3,6 millions de personnes. Pour 3 français sur 4 il serait difficile de se loger. Pour faire face à cette réalité incontournable, certains trouvent des solutions alternatives au parc locatif privé (qui représente encore 80 % des résidences principales) et se tournent vers ce que les auteurs du rapport appellent la Zone Grise du logement, à savoir des réponses précaires pour se dépanner, et attendre. Camping, caves, parking, hébergement chez un proche dans le meilleur des cas…

A 32 ans, ce n’est pas dans cette zone d’inconfort que navigue Jean-Gabriel. Vivre dans un camion est un choix. Ou plutôt ÉTAIT un choix ! celui qui correspondait le mieux à son mode de vie il y a huit ans. Aujourd’hui, c’est contraint par la réalité économique qu’il poursuit sur cette voix. S’il ne rêve pas de pouvoir justifier d’une adresse, quittance de loyer à l’appui, pour le vernis social, il reconnaît aisément que vivre dans un appartement lui conviendrait à ce moment de sa vie, tant pour des raisons personnelles que professionnelles. Cependant le sacrifice, ou plutôt le taux d’effort qu’il devrait consentir pour arriver à conquérir quelques mètres carrés sans essieux ni moteur, ne lui serait pas possible aux vues des garanties de solvabilité exigées par les bailleurs. Pourtant il travaille, son activité professionnelle est régulière, mais considérée comme précaire car relevant de l’intermittence ou des professions libérales

Jean-Gabriel aura finalement passé un hiver de plus dans son camion, sans souffrir du regard que l’on pose sur lui, contrairement à beaucoup de ceux qui connaissent des difficultés de logement, sans ressentir particulièrement l’exercice d’une quelconque discrimination non plus, mais en constatant amer que la norme devient bien étroite et qu’il est aisé de se retrouver à la marge, selon des critères subjectifs qui souvent confinent à la bêtise…

Il a ce détachement serein des gens qui peuvent encore assumer leur choix, mais il réalise que ce n’est pas le cas de tous ceux qui sont en souffrance sur le territoire du logement, et pour qui le fait de ne pas avoir d’adresse fixe et de lieu à soi pour vivre devient un handicap social, autant qu’un facteur discriminant.

Quant à la conclusion de la fondation Abbé Pierre, « pour que la situation des plus modestes s’améliore, encore faudrait-il s’y intéresser autant qu’aux banques et aux banquiers (…) » il l’approuve en souriant sans autres commentaires !





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RESF se met sur son 31 !

En Images, RESF Publié par : Bertrand Gaudillere   19/03/2012
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Campagne RESF : La loi doit changer, REGULARISATION

À l’heure ou l’immigration n’a de cesse d’occuper les candidats à la présidentielle dans leur discours de campagne pour rappeler qu’il faut avoir peur de l’étranger, responsable de mille maux (insécurité, chomâge…) et fermer les frontières, je suis ravi de voir mon travail utilisé pour une campagne RESF, qui affirme qu’en matière d’immigration, la loi doit changer ! Mais dans le bon sens… pas celui de messieurs Guéant, Besson, ou Hortefeux !

RESF sera sur son 31 en cette fin mars, pour rappeler un peu partout en France qu’il faut demeurer mobilisé sur les questions d’immigration et de discrimination.

Plus d’infos ici.

Campagne La loi doit changer, REGULARISATION

Photographies : Bertrand Gaudillère

Conception Graphique : Marie Monnier





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