Photographie et Compagnie
| infos | Publié par : Bertrand Gaudillere 25/08/2008 |
Nous sommes heureux de vous annoncer la sortie de la revue “Photographie et Compagnie”, revue des collectifs N° 5 à laquelle participe le collectif item.
La revue sortira à l’occasion des 20 ans de Visa Pour l’Image, et sera disponible en librairie à partir du 1er septembre.
PHOTOGRAPHIE & COMPAGNIE
Collectifs, photographie et compagnie lance son numéro 5, comme on lance un pari. Transformer
l‘annuaire des collectifs de photographes, édité chaque année depuis 2004, en revue. Une revue qui
fasse écho au foisonnement créatif des collectifs, en France et dans le monde. Un objet visuel qui
provoque des rencontres entre les photographes, les rédacteurs, les graphistes, les professionnels et
les amateurs, bref les curieux en tout genre.
Nous faisons le pari de la diversité avec les dix-sept collectifs, français et étrangers, qui après s’être
rencontrés à Visa pour l’image, ont décidé d’unir leurs efforts et de se fédérer à
l’occasion des vingt ans du festival, pour ouvrir une tribune vers un public plus large et défendre nos
coups de coeur ; des travaux au long cours qui s’inscrivent dans l’actualité et en dehors.
Le regard là où ne l’attend pas
Nous parions aussi sur l’originalité. La richesse des collectifs, en dehors de leurs identités nationales,
c’est bien sûr leur démarche. Le collectif item entreprend une série documentaire dans plusieurs pays
pour témoigner du combat ordinaire, celui d’être homo. Aina démontre que la photographie peut être
une thérapie reconstructrice quand un peuple se l’approprie. Tendance Floue réalise avec son
nouveau numéro Mad in India, une revue expérimentale de photoreportage.
Partagés entre démarche documentaire et poésie des instants à la subjectivité assumée, ils essaient,
chacun à leur manière, de porter leur regard là où on ne l’attend pas.
C’est l’autre force des collectifs et notre dernier pari : apporter un supplément d’âme en s’éloignant
des images formatées et des sujets convenus. Dans un monde des médias en recomposition
permanente, les indépendants occupent un espace laissé vacant, aux marges du photojournalisme.
Au départ donc, il y a l’envie. Celle de créer un nouvel objet, qui soit le miroir de cette créativité et de
cette diversité, par trop méconnue. Avec un espoir : que cette revue représente, à l’image des
collectifs, un travail d’utilité publique.
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