Archive pour la catégorie ‘En Images’
C’est l’automne depuis trop longtemps déjà, à Moscou. Froid, gris, mouillé. Comme d’habitude. Loin de Sarcelles.
Quel rapport?
Xavier Zimbardo.
Citoyen de Sarcelles, de passage à Moscou, où il revient régulièrement, travaillant à son prochain livre. L’occasion de paraître, dans les murs de « l’Akadémie de Photographie Classique » et de présenter son travail de photographe, parler de la couleur, du mouvement, de politique, des femmes, de manger un sandwich avec une bière, d’exécuter quelques pas de danse. Un mélange d’éclectismes interactifs, dont l’une des conséquences serait la preuve de correspondances entre l’Inde de Holi et les night-clubs moscovites?
Xavier Zimbardo est membre de l’agence RAPHO, membre et administrateur de l’UPC, directeur de Photsoc, festival de photographie sociale à Sarcelles et, auteur de nombreux ouvrages monographiques
images : Xavier Zimbardo, Alex ManKo
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| En Images | | Publié par : Marc Bonneville 22/10/2009 |
Un clin d’œil au post de Bertrand Gaudillère du mois de février sur l’éducation à l’image. Loin de Painlevé, l’école maternelle 161 à Moscou, et l’exercice revisité à l’ère du tout numérique, de la photo de classe.
En images.
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Je vous parlais d’elle dans mon post précédent, Ira Popova expose. Cuba. A Moscou, dans un souterrain, le club-bar «Подмосковье». Après Beslan, la Géorgie, la Biélorussie…, elle part à Cuba pour travailler sur les derniers révolutionnaires et revient avec des femmes, des images de femmes. Deux cents femmes, jeunes, vieilles, pauvres,nettes, floues, cadrées, ou non, pixelisées…Une anarchie du sens qui demande à être simultanément développée et canalisée. Un talent qui demande à murir.
Ira Popova est étudiante à l’école de photographie Rodchenko, l’expo ««Куба рядом» est visible jusqu’au 19 septembre,club-bar «Подмосковье» , pour ceux qui feraient le voyage.
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Du 11 au 14 juin, dans le cadre du festival « Pustyie Kholmy », littéralement les « collines vides » j’encadrais un groupe de 6 jeunes photographes russes. A 300 km de Moscou, sous la pluie et la tente, avec du retard, un Woodstock à la slave où se retrouvaient cette année 50 à 60 000 personnes.
Je vous livre le travail de 3 d’entre eux, les autres ont disparus dans les brumes. La demande était simple : construire une série formellement cohérente dans le cadre du festival.
Si je souhaite vous conter cette rencontre, ce n’est pas tant pour vous montrer ces images, mais pour introduire la jeune photographie documentaire russe. Hyperactive, désorganisée, livrée à elle même. Elle essaie, les pieds dans la boue, à l’image de mes tout jeunes élèves sur le festival. Aidée par quelques photographes russes reconnus comme Serguei Maximishin ou Igor Mukhin, par Olga Sviblova et l’école de photographie Rodchenko fondée il y a tout juste 2 ans. Elle essaie avec une énergie incroyable, à l’image de Irina Popova, jeune étudiante en première année, qui a déjà à son actif plusieurs expositions personnelles, donne des conférences sur son travail, s’engueule avec son professeur principal mais ne se considère pas cependant, à l’inverse de certains jeunes collègues comme arrivée parce qu’elle a une toute jeune notoriété et visibilité.
Après la chute du communisme et 2 crises majeures, dans un pays qui a pour tradition d’attendre les oukases avant d’agir, peut-être une génération autonome, enfin capable de décider en assumant sa subjectivité?
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| En Images | | Publié par : Bertrand Gaudillere 23/06/2009 |
Mascarade et mauvais goût pour certains, engagement pour d’autres, rassemblement festif ou acte de mémoire, la gay pride n’a pas le même sens pour tous ceux qui composent le cortège ou le regardent passer. Diverses significations pour un même événement, mais une seule revendication : l’égalité.
Car si la France fait partie de cette vingtaine de pays qui reconnaissent l’existence de l’homosexualité et des droits des personnes homosexuelles, en interdisant la discrimination ou en instaurant des partenariats ouverts aux personnes de même sexe, il n’en demeure pas moins que des inégalités « légales » subsistent.
Au regard des quatre vingt dix pays qui condamnent et interdisent l’homosexualité, la situation de la communauté LGBT française est confortable, mais est-ce pour autant qu’elle ne doit plus militer, se taire et accepter ?
Pour qu’aujourd’hui il soit possible de faire ces images dans les rues de Lyon, il a fallu des années de mobilisation !
Ils étaient 10 000 selon les organisateurs, 7000 selon la police à défiler ce samedi 20 juin 2009 avec pour mot d’ordre : Pour la Transidentité, contre la Transphobie !
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