Archive pour la catégorie ‘infos’

« Des Chiffres, Un Visage » – Rencontres

infos Publié par : Bertrand Gaudillere   03/11/2011
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Quelques évènements autour de la sortie du livre « Des Chiffres, Un Visage »

Lyon

Mercredi 9 novembre 2011 à partir de 18h30
la librairie Le bal des ardents 17, rue neuve • 69001 Lyon
invite Bertrand Gaudillère pour une discussion autour de son ouvrage « Des chiffres, un visage ».

Paris

Mardi  15 Novembre à partir de 18h00 à la FNAC Ternes, 26/30 avenue des Ternes 75017   pour la présentation du livre « Des chiffres, Un Visage » dans le cadre d’une soirée « ZMALA » (Zmâla est une revue indépendante consacrée à la production des collectifs de photographes, en France et dans le monde).

Jeudi 24 Novembre à partir de 18h00 à la librairie du Monte En L’ Air – 71, rue de Menilmontant/2, rue de la Mare 75020 soirée de présentation du livre.

St Etienne

L’exposition « Des Chiffres, Un Visage » produite pas Visa pour l’image sera à la Galerie Noir & Blanc

Du 19 novembre au 23 décembre 2011
Vernissage le samedi 19 novembre à partir de 18 H
Horaires d’ouverture : Mecredi, vendredi, samedi de 14 H à 19 H

Galerie Noir & Blance – 15 rue Brossard, 42 000 Saint Etienne



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« Des Chiffres, Un Visage » : Disponible en librairie

infos Publié par : Bertrand Gaudillere   26/07/2011
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SORTIE DU LIVRE DES CHIFFRES UN VISAGE LYON JUILLET 2011
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« Des Chiffres, Un Visage » est désormais disponible en librairie, et toujours commandable sur le site de l’éditeur libel.

Pour feuilleter l’ouvrage en ligne et le commander : Cliquez ici  

“Des Chiffres, Un Visage ”
Textes et photos : Bertrand Gaudillère / item
Editions Libel
Format : 16 X 21 cm / 128 pages
Sortie : juillet 2011
prix : 18 euros (hors frais d’envoi)
www.editions-libel.fr



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« Des Chiffres, Un Visage » : Sortie du livre aux éditions Libel

infos Publié par : Bertrand Gaudillere   28/06/2011
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Depuis 2007, le photographe Bertrand Gaudillère s’intéresse à la question des sans papiers en France. Loin des seuls évènements spectaculaires qui défraient la chronique, il s’attache à montrer la réalité du quotidien de ceux que l’on désigne comme des clandestins et dont on ne parle trop souvent qu’en termes de statistiques, de pourcentages, ou de nombres de reconduites à la frontière.

Il rappelle que derrière les chiffres il y a des hommes.

« Des chiffres, Un visage » est un livre qui aborde cette question par le prisme d’une histoire en particulier,  celle de Guilherme Hauka Azanga, Angolais de 45 ans sur le territoire depuis neuf ans, père de 2 enfants nés en France qui a échappé à quatre tentatives d’expulsion et cristallise à lui seul bon nombre des problématiques liées à la politique du chiffre et son application par les gouvernements successifs. Un visage parmi d’autres, pour rappeler que derrière les chiffres il y a des hommes. Pour rappeler aussi qu’ils sont nombreux ceux qui n’acceptent pas cette politique fixant depuis 2003, pour la première fois dans l’histoire, des quotas annuels d’expulsions.

La solidarité, l’engagement, et la détermination qui animent le comité de soutien pour Guilherme en sont la preuve. Leurs actions et leur pugnacité sont là pour rappeler la capacité d’indignation de chacun face à d’insupportables situations où l’injustice se mêle à l’arbitraire.

Ensemble, ils s’inscrivent dans la désobéissance civile pour dire non à ce qu’ils estiment être une violence faite à un homme. C’est le combat du légal face au juste, celui de citoyens face à un appareil d’état dont ils dénoncent l’acharnement à l’encontre de leur voisin ou de leur ami, dont le seul délit est de ne pas être né en France.

“Des chiffres, un visage” met en images cette mobilisation citoyenne pour ne pas oublier l’urgence et la précarité de la situation. L’histoire de Guilherme et de son entourage n’est pas unique, elle est simplement le résultat d’une volonté politique à appliquer des directives toujours plus nombreuses et plus restrictives à l’égard de l’entrée et de la régularisation des étrangers sur le territoire. Le CESEDA (Code d’Entrée et de Séjour des Etrangers et du Droit d’Asile) a été modifié cinq fois en sept ans.

« Des chiffres, un visage »
Textes et photos : Bertrand Gaudillère / item
Editions Libel
Format 16 X 21 cm / 128 pages
Sortie : juillet 2011
Prix : 18 € (Hors Frais d’envoi)
www.editions-libel.fr

Pour feuilleter l’ouvrage en ligne et le commander : cliquez ICI

Commandez le dès aujourd’hui pour nous apporter votre soutien dans ce projet éditorial, et recevez le dès sa sortie dans le courant de l’été.

Par ailleurs, ce travail sera exposé à Visa pour l’image, festival international du photojournalisme à Perpignan du 27 août au 12 septembre.

http://www.visapourlimage.com/index.do

http://www.visapourlimage.com/exhibition/5053.do



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Homoparentalité – Exposition de Franck Boutonnet à Bern

infos Publié par : Franck Boutonnet   06/04/2011
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Franck Boutonnet expose son travail sur l’Homoparentalité dans le cadre d’une exposition collective à la Villa Stucki à Bern en Suisse.

L’HAB (groupe de travail homosexuel de Bern) et la Villa Stucki en collaboration avec l’association « Regenbogenfamilien » (familles arc en ciel) présentent une exposition européenne sur le thème des familles homoparentales. Photographies, dessins et poésie dépiquent les réalités de vie des familles homoparentales.

Du 13 avril au 18 mai 2011
Horaires d’ouverture : du lundi au jeudi de  8h à 17h
Vernissage le mercredi 13 avril à 19h

Pour plus d’infos : www.gaybern.ch



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Le collectif item au Festival International de Photo de Derby FORMAT

infos Publié par : Franck Boutonnet   17/03/2011
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Du 3 mars au 3 avril 2011, le collectif item participe au projet collectif Mapping the Flâneur, dans le cadre des Collectives Encounters du Format International Photography Festival à Derby (Angleterre).

Ce projet innovant prend la forme d’une installation / exposition rassemblant des collectifs du monde entier, alimentée quotidiennement, avec à la fois l’impression continue des photos soumises et leur mise en ligne. S’inspirant des écrits de Walter Benjamin, ce projet se construit autour de 3 thèmes majeurs : consommer, se déplacer et urbaniser. Le but est de produire un dialogue visuel évolutif autour de ces problématiques et ainsi de brosser un panorama large des différentes pratiques photographiques contemporaines.



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Expo : Les Chiffres Ont Un Visage

infos Publié par : Bertrand Gaudillere   08/02/2011
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DEBATS CITOYENS

“COLLECTIFS !”

La parole donnée aux « désobéissants » au cours de la saison écoulée a ouvert naturellement la voie à celle des « collectifs ». Parce que résister, lutter, combattre… sont des verbes qui, pour eux, se conjuguent au pluriel. Parce que ces conjugaisons préfigurent, pour nous, la pensée, la création, la construction collectives dans le respect de l’altérité. Parce que nous nous opposons à la perversion d’une vision émancipatrice de l’individualisme en credo d’un individualisme  s’affranchissant de plus en plus égoïstement des règles et des valeurs collectives. Le « moi pour nous » n’est-il pas une plus grande et belle manière d’être au monde que le « moi pour moi » ?
Alors cette saison débattons, échangeons, formons nous avec ceux qui coopèrent au travail, inventent un autre usage de l’argent, construisent ensemble une autre façon d’habiter, s’associent
pour refuser l’intolérable…

Dans le cadre du cycle « Débats Citoyens », l’exposition « Les Chiffres Ont Un Visage » de Bertrand Gaudillère sera présenté à l’espace d’art « La Brèche »

Fin 2008 le gouvernement français se targue d’avoir procédé à 29 796 expulsions de sans papiers dans le courant de l’année écoulée. Le ministère de l’immigration et de l’identité nationale a fait preuve d’application !
On parle de dossiers, de situations administratives, de procédures, de textes de lois… jamais de personnes, de parcours, de familles ou de vies (…)

Du 14 au 27 février 2011.
Vernissage le 17 février à partir de 20 H


MJC du Vieux-Lyon
Salle Léo Ferré
La Brèche Espace d’art
Maison des Associations
5 place Saint-Jean
69005 LYON


Tel : 04 78 42 48 71

Photos : Bertrand Gaudillère
Bande son : Christina Firmino

Plus de renseignements : http://www.mjcduvieuxlyon.com



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Lucas Mebrouk Dolega

infos Publié par : Bertrand Gaudillere   25/01/2011

Je n’ai jamais travaillé en zone de conflit. Mes collègues du collectif non plus, ou très peu.
Nous ne faisons pas partie de ceux qui vouent leur quotidien à l’actualité internationale. Nous travaillons à la lisière de cette dernière, pour en explorer ses conséquences… loin du feu, loin des risques immédiats mais conscients que nous devons tous défendre une information libre et indépendante.
C’est au nom de cette exigence de liberté, de ce besoin d’informations que Lucas Mebrouk Dolega est mort ce 17 janvier alors qu’il couvrait les évènements en Tunisie.
Ce n’est pas grand chose de le rappeler, mais ça nous semblait essentiel.
Souvent lors de nos interventions en milieu scolaire on nous parle des photographes comme de ceux qui font de l’argent sur la misère du monde, jamais comme de ceux qui s’engagent pour informer, pour tordre le cou aux raccourcis que fait trop souvent la télévision aux 20 H. Le photographe est perçu comme dépourvu de toute humanité simplement préoccupé par la recherche de l’image dramatique qu’il publiera pour satisfaire son égo et rafler la mise.
Ils sont loin du compte, mais le poncif est tenace !
En publiant le communiqué de presse qu’ont fait Matthias Bruggmann, Olivier Laban-Mattei, Remy Ochlik,  Bruno Stevens et Pierre Terdjman à propos de la mort de Lucas Mebrouk Dolega, nous nous faisons simplement le relais d’un propos honnête pour témoigner de la réalité de ceux qui œuvrent pour écrire l’histoire en temps réel et nous informer. (Du moins lorsque la presse daigne les publier sans craindre de froisser ses annonceurs, lorsqu’elle se souvient qu’information ne rime pas avec communication, people ou divertissement !)

Bertrand Gaudillère

COMMUNIQUE DES CONFERES PRESENTS PENDANT LE DRAME

Vendredi 14 janvier 2011, à l’issue de la manifestation sur l’avenue Bourguiba de Tunis, nous nous sommes retrouvés, entourés d’un groupe de manifestants, au coin de la rue Ghandi et de la rue de Marseille. La situation en ville était extrêmement tendue, avec des affrontements entre des petits groupes de manifestants et la police Tunisienne dans les rues autour de l’avenue Bourguiba et du ministère de l’intérieur. A 16h 23, la police Tunisienne a tiré une grenade lacrymogène dans notre direction. Le projectile (un tube en aluminium d’une vingtaine de centimètres de long et d’environ 5 de diamètre), tiré d’une distance d’une vingtaine de mètres, à hauteur de tête en « tir tendu », (plutôt qu’un « tir en cloche »,  la technique correcte d’utilisation de cette arme), a percuté notre collègue Lucas Mebrouk Dolega à la tête. Nous lui avons prodigué les premiers soins sur place, puis l’avons évacué, dans la voiture de collègues, dans les minutes qui ont suivi, d’abord à la clinique Le Secours, où l’état de Lucas a été stabilisé afin de permettre son transport, puis, par un habitant du quartier, à l’Hôpital Neurologique Rabta de Tunis. Lucas a été opéré sur le champ par le Professeur Djmal. L’opération s’est bien déroulée, et Lucas a été maintenu dans un coma artificiel. Le diagnostic faisait état d’un hématome extradural frontal gauche, d’une hémorragie méningée, de l’orbite oculaire gauche fracturé, du sinus gauche fracturé, et d’une lésion au globe oculaire gauche. Son état, à l’issue de l’opération, était considéré stable mais critique. L’espoir était que Lucas survivrait tout en perdant son oeil. Dans la nuit suivant l’opération, l’état de Lucas s’est aggravé, et son coma s’est approfondi. Sa famille est arrivée à Tunis hier.
Loucas Von Zabiensky-Mebrouk, dit Lucas Dolega, s’est éteint ce matin 17 janvier, à l’hôpital Rabta. Il avait 32 ans. Nos pensées vont à sa famille et ses proches.

Matthias Bruggmann – Olivier Laban-Mattei – Remy Ochlik – Bruno Stevens – Pierre Terdjman


Témoignages d’Olivier Laban Mattéi et de Remi Ochlik dans Paris Match.



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Ensemble(s) : Exposition collective

infos Publié par : Bertrand Gaudillere   06/01/2011
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« La photographie est une réponse immédiate à un questionnement permanent » (Henri Cartier Bresson)

Le centre culturel André Malraux et la ville de Tarare présentent le travail du collectif item à travers l’exposition
« ensemble (s) ».
Conçue comme l’esquisse d’une réponse à une interrogation perpétuelle : comment notre travail de photographe peut-il être le point de départ d’une réflexion individuelle ? Ensemble(s) propose de croiser cinq regards singuliers qui se confrontent chacun à une forme d’actualité, pour inviter à une double réflexion. D’abord sur l’engagement social, moral ou politique des photographes dans leur travail, pour défendre une information indépendante, mais également sur les moyens de diffusion de cette dernière, qui, aujourd’hui s’accroche sur les murs plus qu’elle ne s’imprime sur des pages de magazines.

Sujets présentés :

Romain Etienne : Tzeva Adom

Bertrand Gaudillère : Des chiffres un visage

Franck Boutonnet : Valdrôme Rossas

Julien Brygo : Les dockers de dunkerque

Marc Bonneville : Russland – objet multimédia

DU 15 JANVIER
AU 27 FÉVRIER 2011
VERNISSAGE VENdredi 21 JANvier à 18H30
Espace culturel André Malraux
8, rue du Château – 69170 TARARE
Tél. : 04 74 05 07 08
Fermeture hebdomadaire le mardi
Ouverture : de 14h30 à 18h30



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EXPOSITION A l’ATELIER D’ITEM: U.S.A D.I.Y

infos, Item l'Atelier Publié par : Romain Etienne   30/08/2010
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Romain Etienne et Gilles Garrigos associent leurs travaux photographiques pour présenter ensemble un autre versant de la culture américaine. Alors que débute à Lyon la Biennale de la photographie autour des États-Unis et de notre rapport à ce pays, les deux photographes, sans quitter le sol français, se positionnent du côté underground de la question.

- Extraites de la série ” Sounds of Underground”, les photographies d’artistes live de Gilles Garrigos tentent de restituer l’énergie déployée sur scène par les filles et les garçons de groupes plutôt agités. Artistes rompus au spectacle,  ils se révèlent prêts à toutes les outrances pour esquinter plus ou moins consciemment le vernis du rêve américain.

- Dans l’exploration du mouvement Do It Yourself ( D.I.Y., « Fais-le toi-même ») à Lyon principalement, Romain Etienne va osculter le rapport étroit qu’entretiennent aujourd’hui artistes, associations organisatrices et publics pendant les concerts. Où passion, rage, enthousiasme et militantisme sont les maîtres mots.

U.S.A.D.I.Y
item l’atelier – 3 impasse Fernand Rey, 69001 Lyon.
Date : du 9 septembre au 23 octobre 2010.
Vernissage : le jeudi 9 septembre à partir de 18 H 30

Horaires d’ouvertures : du lundi au vendredi de 10 H à 17 H, Samedi de 14 H à 18 H.
Ouverture pendant les journées du patrimoine de 10 H à 18 H.
Visite possible sur RDV : romain.etienne@collectifitem.com
Pour tout renseignement relatif à l’exposition : 04 78 72 18 40



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EXPO : « Les chiffres ont un visage » au festival Ires et Désirs.

infos, RESF Publié par : Bertrand Gaudillere   03/07/2010
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Festival IRES et DESIRS
festival de désirs et colères contenues
festival du contenu de colères et de désirs

le 3 et 4 juillet à velanne (Isère 38, 30mn de Grenoble) se tiendra une rencontre festive et évasive.
Parce que nous avons des questions auxquelles nous ne voulons pas  répondre mais que nous ne voulons pas  éluder pour autant. Parce que si il y a des lendemains qui chantent ce festival ne sera pas le grand soir mais une nuit évanescente et interlope qui n’aura pas pour décor l’amnésie collective ni le replis individuel.
Un festival qui vit et s’évanouit, juste un temps, juste un lieu,  juste ici et maintenant.

Ici : c’est la ferme du Mt charvet, perchée au sommet d’une colline, deux paysans une paysanne amateurs et amatrices de rêves, en construisent un, peuplé d’animaux d’arbres et d’amis. Avec pour choix une agriculture biologique une commercialisation en vente directe circuit court et organisations collectives. Engagés dans des luttes au présent dans le fol espoir que l’avenir n’en soit pas une au quotidien. Ils ont eu envie de semer une graine de fête dans leur ferme, fleur éphémère belle et parfumée.

Maintenant : c’est cette « chienlit » de période où l’on s’éclate et l’on implose où la bêtise est une arme de destruction massive et le bon sens un pistolet d’alarme. Où des gros mots comme lutte de classe autogestion syndicalisme asile art et éducation populaire liberté égalité fraternité sont déglutis par les langues de bois et digérés dans les organes des dirigeants.
Maintenant c’est ici, et si l’important c’est la lutte, la fête en est toujours un prélude et une synthèse.

Et pour se faire nous avons imaginé une programmation qui peut nous mettre du cœur à l’ouvrage.
Du théâtre d’improvisation avec « impro38 »
Du théâtre amoureux et musical avec « c’est beau l’Australie quand tu chantes mon amour »
Du théâtre pour les enfants de 0 à 3 ans
Des déambulations tendres et mélomanes avec Odile et Roger

Une exposition de photos «Les Chiffres Ont Un Visage » de Bertrand Gaudillère du  collectif item
Un exposition d’affiches historiques et éclectiques sur les luttes, les engagements, les résistances.

La projection du film de gilles Perret « Walter retour en résistance »

Du bon boire et à manger bio local artisanal

Un concert rock et poétique de « la jongle des javas »
Un concert explosif des « frères molotofs »
Un concert électrisant de « SZ »
Avec les interventions des BARRICADES chorale de chants de luttes de Grenoble.
Avec un bal folk de «  TocTocToc »

Avec un jeu: comment crée t-on un réseau de résistant-tes, les animateurs seront des résistants de 39/45 et d’rusf et resf.

Joaquim Ferrand



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EXPOSITION : « Des Chiffres, Un Visage »

infos Publié par : Bertrand Gaudillere   20/05/2010
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Le travail de Bertrand Gaudillère « Des Chiffres, Un Visage » relatant l’histoire de Guilherme Hauka-Azanga, sera exposé dans les nouveaux locaux du collectif item du 27 mai au 26 juin 2010.

Une exposition en papier pour une histoire sans papier.

Vernissage le 27 mai à partir de 18 H 30.

item l’atelier – 3 impasse Fernand Rey 69001 Lyon

Horaires d’ouverture :

du lundi au vendredi 10 H 17 H

samedi et dimanche de 14 H à 18 H 30

Ce travail fait suite à l’exposition « Les chiffres ont un visage » en abordant la question des sans papiers par le biais d’une histoire particulière, celle de Guilherme, et de la mobilisation citoyenne qui s’est organisée autour de lui, pour dire non, pour refuser l’application des mesures d’éloignement et la séparation d’une famille.

Qui est Guilherme ?

Guilherme Hauka Azanga, Angolais, en France depuis 8 ans, vit et travaille à Lyon. Il a quatre enfants dont trois sont élèves de l’école Gilbert DRU à Lyon 7e. Tous sont nés en France.
Sous le coup d’une OQTF depuis 2009, Guillherme est soutenu par le Réseau Education Sans Frontières ainsi que par les parents et les enseignants de l’école Gilbert Dru qui se sont mobilisés auprès du préfet pour obtenir une régularisation pour vie privée et familiale. Une demande à laquelle l’administration restera sourde. En revanche, elle mettra tout en œuvre pour mettre à exécution « les mesures d’éloignement » !

Récit:

2009 : Refus de la préfecture de lui donner un titre de séjour  et délivrance d’une OQTF

18 janvier 2010 : Guilherme Hauka-Azanga est arrêté par la police et placé au centre de rétention administrative de Lyon Saint-Exupéry en raison de sa situation irrégulière. Une semaine plus tard, les parents d’élèves apprennent son arrestation et commencent à se mobiliser.
31 janvier : Guilherme refuse de monter dans l’avion qui l’emmène vers l’Angola. Il passe en comparution immédiate au Tribunal de Grande Instance de Lyon et est condamnée à deux mois de prison ferme.
14 mars : Les parents d’élèves de l’école Gilbert Dru lancent un site internet de soutien.
18 mars : Guilherme est extrait de la prison de Corbas et est conduit à l’aéroport de Francfort. Le pilote refuse de partir avec un passager totalement sous contrainte. Guilherme est rapatrié au centre de rétention de Lyon le soir même. Une nouvelle demande d’asile est faite en rétention. Parallèlement, un comité de soutien s’organise, composé de parents d’élèves et de membres de RESF. Toute la semaine, ils manifestent devant la préfecture.
20 mars : Le juge des libertés décide de sa libération. La préfecture fait appel.
23 mars : Le jugement est rendu par la Cour d’Appel de Lyon et donne raison à la préfecture. Guilherme n’est tenu au courant ni de l’audience, ni de cette décision.
25 mars : Après avoir conduit ses enfants à l’école, Guilherme est arrêté chez lui sous les yeux de sa femme et d’une copine de sa fille âgée de 10 ans. Porte enfoncée, arme de service dégainée, l’arrestation est brutale. Les parents d’élèves tentent de s’interposer. En vain. Guilherme est emmené dans les locaux de la Police aux Frontières puis au Centre de rétention de Saint-Exupéry. Les actions se multiplient du côté des parents d’élèves.
31 mars : Dans un communiqué, le préfecture du Rhône réaffirme l’expulsion de Guilherme. OFPRA refuse sa troisième demande d’asile. Les parents d’élèves commencent à occuper l’école de nuit.
Vendredi 2 avril : Les députés socialistes Pierre-Alain Muet et Jean-Louis Touraine se rendent à l’école pour manifester leur soutien à la famille. Plusieurs manifestations sont organisées les jours suivants place des Terreaux.
Dimanche 4 avril : Le juge des libertés décide une nouvelle fois de la remise en liberté de Guilherme. Le procureur fait appel de la décision. Guilherme reste au Centre de Rétention de St-Exupéry.
Mardi 6 avril : La Cour d’appel de Lyon donne raison au procureur et donne à la préfecture jusqu’au vendredi 9 avril, 11 heures, pour expulser Guilherme. Les parents d’élèves manifestent sur la place des Terreaux et une petite délégation est reçue par le chef de cabinet du préfet.
Mercredi 7 avril : Guilherme est extrait du centre de rétention le soir même pour être conduit à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Le pilote du vol Air France pour Luanda refuse d’embarquer Guilherme « entravé ».
Jeudi 8 avril
5 heures du matin : Guilherme intègre le centre de rétention administrative (CRA) de Bobigny vers 4 heures du matin après une garde à vue.
Début d’après-midi : Il est de nouveau extrait du CRA de Bobigny et conduit à l’aéroport du Bourget pour prendre, selon lui, dans un avion militaire (selon Guilherme et RESF).
16 h 30 : Les parents d’élèves organisent une conférence de presse au local de la FCPE en présence de personnalités comme l’ancien secrétaire général de la FSU Gérard Aschiéri, des cinéastes Laurent Cantet et Christophe Ruggia. Le comité lance un appel aux pilotes de Lisbonne et Francfort pour qu’ils refusent de l’embarquer.
Dans la soirée : Le Portugal refuse le survol de son territoire, l’avion contenant le père angolais fait demi-tour, au bout de 50 minutes (selon Guilherme et RESF).
Vers 21 heures : La préfecture du Rhône annonce la libération de Guilherme face à l’impossibilité de l’expulser dans les trois jours impartis.

A propos de Guilherme : http://www.gmain.fr

Pour tout renseignement relatif à l’exposition : 04 78 72 18 40



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24 H sans nous : La journée sans immigrés

infos Publié par : Bertrand Gaudillere   03/03/2010
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Le 5 septembre dernier lors de l’université d’été de l’UMP, Brice Hortefeux « dérapait » en faisant une mauvaise plaisanterie sur l’origine immigrée d’un jeune militant UMP.
« il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes »
Il se défendra quelques jours plus tard d’avoir tenu des propos racistes, dans un communiqué ou il dénonce une vaine et ridicule tentative de polémique.
Benoît Hamon pour le P.S. qualifiera ces propos de honteux et inqualifiables, tandis que les verts dénonceront l’expression d’un racisme banal bête et méchant.
La rhétorique habituelle, qui alimentera le non débat médiatique mais ne prêtera à aucune conséquences !
Pour Nadir Dendoune et Nadia Lamarkbi, journalistes, et  et Peggy Derder, enseignante, c’en est trop. Ils décident de réagir en lançant l’idée d’une journée nationale sans immigrés sur le modèle de l’action menée à Los Angeles en 2006, visant à mettre en avant l’importance économique des sans papiers en leur suggérant de se retirer une journée de la vie économique : autrement dit « par notre absence nous voulons montrer la nécessité de notre présence »
Ce sera le slogan de la journée qui avait lieu le premier mars.2010 à l’initiative du collectif LJSI (La Journée Sans Immigrés) qui compte sur FaceBook plus de 60 000 membres.
Loin des partis politiques et des syndicats, l’initiative se veut citoyenne et engagée, pour dénoncer la stigmatisation d’une population qui doit faire face à une précarisation croissante, et un discours politique caricatural et souvent méprisant  à son égard. Identité nationale, quand tu nous tiens !
Et ce n’est pas faire preuve d’angélisme que de dire cela, les exemples sont nombreux, ne serait ce que la récente étude de deux chercheurs du CNRS qui ont démontré qu’un noir avait six fois plus de chance de se faire contrôler qu’un blanc, et un qu’un Maghrébin avait sept à huit fois plus de chance de subir un contrôle.
Le ministre Besson lui-même reconnaissait sur RTL le 9 décembre 2009 que ces contrôles au faciès sont une réalité.
La face immergée de l’iceberg, dont les profondeurs sont insondables, mais qui s’il venait à s’échouer laisserait paraître une réalité bien triste où l’égalité des chances ne serait qu’un slogan suranné et l’intégration  une vaste plaisanterie !
Combien de 1er mars faudra t-il avant de voir les choses changées ?

Bertrand Gaudillère

Liens :

Manfiste 24 H sans nous : La journée sans immigrés.



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Expo – Rencontre – Débat

infos Publié par : Bertrand Gaudillere   13/01/2010
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« Les chiffres ont un visage », le travail de Bertrand Gaudillère sera exposé du 18 au 21 janvier 2010 à l’institut des sciences politiques de Lyon dans le cadre de la semaine : « un autre regard sur l’immigration »

Une semaine de débats, conférences, projections, tables rondes, organisée par le CRRASS (Comité Critique de Réflexion et d’Actions Sociales et Solidaires )

Mardi 19 janvier 2010 : Histoire de l’immigration
9H – 12 H : Immigration, art et engagement.
Exposition « Les chiffres ont un visage » de Bertrand Gaudillère
Projection du film « En suspension » de Oldrich Navratil.
Projection du film « Mon premier jour en France » de Farid Haoud
Débat en présence des réalisateurs et du photographe.

L’intégralité du programme sur : http://ccrass.hautetfort.com

Sciences Po Lyon, rue Charles Appleton 69007 Lyon

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Education à l’image : Semaine des scolaires à Visa.

infos Publié par : Bertrand Gaudillere   13/10/2009
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Les photojournalistes avaient un coup d’avance ! Tandis qu’on ne parlait pas encore de LA CRISE, leur profession connaissait déjà la sienne depuis des années… du moins dans le discours !

Ce n’est pas le photojournalisme qui est en crise, c’est la presse qui ne fait pas son boulot ! n’a de cesse de marteler Jean François Leroy  (directeur du festival Visa pour l’image) à longueur d’interviews, et de donner la preuve par l’exemple, en montrant chaque année depuis vingt et une éditions, la production de ceux et celles qui vont chercher l’information pour la donner à voir. Mais combien d’histoires racontées sur les murs de Visa trouveront de la place dans les magazines ? Peu ! Trop peu !

Les enjeux de l’information ne sont pas dans sa production, qui se porte bien, mais dans sa diffusion.

C’est entre autres choses ce qu’ont pu entendre les scolaires venus à Perpignan lors de la troisième semaine du festival, consacrée à l’éducation à l’image en partenariat avec le Clemi. Une semaine accessible gratuitement, qui a vu cette année défiler plus de deux cents classes venues de la région voir les expositions et rencontrer des professionnels, afin qu’ils répondent à leurs questions. Et elles étaient nombreuses. À l’exception de quelques groupes mal encadrés et peu préparés à la confrontation avec ce type d’écriture, tous montraient  un vrai intérêt à l’égard de ce qu’ils venaient de voir et témoignaient d’une vraie curiosité pour le métier de photojournaliste. Ils sont dynamiques, curieux, avides. Ils veulent savoir. Quoi ? Ils ne le savent pas toujours très bien, ils ne sont pas toujours très clairs, leurs questions en cachent d’autres, mais ils s’expriment. Les images qu’ils ont vu ici ne les ont pas laissés indifférents. Choquantes pour certains, magnifiques pour d’autres, violentes, tristes… une cohorte d’adjectifs pour qualifier ce qu’ils ne comprennent pas toujours.
C’est quoi être photographe ? Pourquoi fait-on ce métier ? Pourquoi montrer tout cela ? Qu’est ce qui nous pousse un jour à s’emparer d’un boîtier pour faire des images ? Pense-t-on que nos images peuvent changer le monde ?
À défaut de changer la face du monde, elles peuvent à tout le moins y participer. Faire avancer les choses par petites touches. Un exemple ? Le premier qui me vient concerne le travail de Jane Evelyn Atwood dans un centre pénitencier américain. Une jeune femme accouche menottée les pieds pris dans des entraves. À la publication, l’opinion publique s’émeut et la mobilisation finit par faire fléchir le sénateur qui change la loi pour interdire que soit possible ce mauvais traitement lors d’un accouchement !
Et puis il y a les images icônes, celle de Nick Ut notamment, qui a œuvré à faire basculer l’opinion publique américaine contre la guerre au Vietnam.
De là on rebondit sur les photographes « embedded », et le contrôle des images, la liberté de la presse, la hiérarchisation de l’information, et les people… Ce n’est pas de la presse leur affirme Jean François Leroy. Ils sont surpris par la franchise du propos, plus habitués au discours consensuel de rigueur. Surpris aussi d’apprendre de sa bouche que les photographes ne sont pas riches, du moins ceux qui font du reportage, et plus encore de savoir que la plupart du temps c’est de leur poche qu’ils financent leurs sujets.
L’honnêteté des photographes n’est pas à remettre en cause. Leurs images sont subjectives, elles affichent un point de vue, un parti pris, mais ne trichent pas avec la réalité. Ils rapportent de l’information. Ils sont au service de cette dernière. C’est ce que leur expliquera Peter de Jong avec des mots d’une justesse incroyable pour décrire et faire ressentir son métier. Il met à profit ses vingt années d’expérience chez Associated Press pour ébranler l’image du « héro photographe ».
Autre image mise à mal, par Miquel Dewever-Plana, celle du « charognard » qui fait de la misère un gagne pain. À travers l’honnêteté de son travail, il aura su leur faire comprendre l’impérieuse nécessité de ne jamais décontextualiser un sujet, mais d’en démonter les causes et les conséquences loin de toute recherche du sensationnalisme.

Est-ce que tout est montrable pour autant ? La question reviendra souvent, avec toujours cette même réponse : oui si les images ne sont pas gratuites, si elles nourrissent l’histoire et alimentent la réflexion. Car il faut réfléchir devant des images. Les comprendre, les analyser, les décrypter, en connaître la source… Ne pas rester passif face à l’information, c’est là tout l’enjeu de l’éducation à l’image.

Intervenants 2009 :

Peter De Jong / A.P.
Miquel Dewever-Plana / Vu
Jean François Leroy / Visa pour l’image
Fredéric Joli / Porte parole du C.I.C.R.
Sirine Manai / Chargée de Mission au C.I.C.R.
Franck Boutonnet / item
Bertrand Gaudillère / item

Reportage :

Sud Radio
Interview : Vincent Péchaire
Réalisation : Thomas Armengaud



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Rebondissement !

infos Publié par : Bertrand Gaudillere   25/09/2009
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Finalement l’exposition « les chiffres ont un visage » sera bien visible jusqu’au 17 octobre à la bibliothèque du 4eme arrondissement de Lyon comme prévu.
Après avoir fermée ses portes 24 h suite à des pressions exercées par les jeunesses identitaires de Lyon, s’offusquant de voir une institution publique faire la promotion de « délinquants», elle a rouvert ses portes et accueillie le vernissage après une intervention de monsieur Bazin directeur des bibliothèques de Lyon expliquant la position de l’institution publique et de son  devoir de pluralisme. « Je ne veux pas que la bibliothèque municipale soit perçue comme un lieu de militance » (…) « Je n’ai rien contre les sans-papiers, ni contre ceux qui les défendent, mais je crois que nous devons, dans notre mission de service public, être soucieux d’un certain équilibre ».

Madame Perrin-Gilbert, maire du 1er arrondissement a également pris la parole pour rappeler que le pluralisme ne pouvait exister que si des institutions justement se faisaient le relais de propos qui ne trouvaient plus guère le droit de citer ailleurs… « Il est faux de dire qu’il y a une pluralité aujourd’hui dans notre pays : « Oui, M. Bazin, vous êtes dans votre rôle quand vous accueillez cette manifestation. Au fronton de l’école de la République, il y a le mot fraternité. Il faut se battre contre une certaine neutralité bienveillante et ces discours uniformes. Il existe une autre façon de voir le monde « .

Merci à elle pour cette si juste intervention.
Merci également aux journalistes qui ont relayé l’information suite au communiqué de presse, et sans qui l’expo serait probablement fermée à cette heure.
Merci aux photographes pour leur témoignage de soutien.
Merci à tous ceux qui étaient présents au vernissage pour défendre l’information, et le droit.
Merci également à cet universitaire lyonnais maître de conférence qui m’a assuré de tout son soutien, et qui finissait son courrier sur ces mots :
Contre la résignation, contre le danger des retours à la barbarie, contre le désenchantement, contre la démission face aux responsabilités que nous avons à l’égard des générations futures, nous avons un devoir d’indiscipline.

L’indiscipline, c’est la nécessaire contestation de l’état du monde tel qu’il se présente.
C’est la vigilance quotidienne au moment d’exercer des choix, dans tous les contextes où nous pouvons agir.
Dans nos cadres professionnels en particulier, car c’est là où il est le plus difficile de résister aux pressions, à la bureaucratie, à l’apathie intellectuelle, au conformisme.

Articles de presse :

L’extrême-droite fait vaciller à Lyon une expo sur des sans-papiers

Une exposition qui dérange

Une expo sur les sans papiers censuré pendant 24 H

Les expositions à réactions variables



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