| infos | | Publié par : Bertrand Gaudillere 11/09/2009 |
“Les chiffres ont un visage”
Le travail de Bertrand Gaudillère “Les chiffres ont un visage” sera exposé :
à Lyon du 15 septembre au 15 octobre à la bibliothèque du 4ème
à Tarare du 17 octobre au 7 novembre à la médiathèque
LYON :
Vernissage le 24 septembre à partir de 18 h 30.
Le vernissage sera accompagné d’une table ronde en présence de Claire Deverine juriste au sein de l’association Les Amoureux au Ban Public, de Camille Salmon, militante du Réseau Education Sans Frontières, de Mouna Zeghloui, étudiante, et de Arcen Kholiyan, père de famille sans papiers.
La table ronde sera suivie de la projection du film “En suspension” (en présence du réalisateur.)
Un film de Oldrich Navratil racontant l’histoire de la famille Jakupi arrivée en France il y a huit ans, et toujours sans papiers…
TARARE :
Vernissage le 20 octobre à partir de 18 h.
Rencontre autour du métier de photojournaliste le 3 novembre en présence du photographe.
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| infos | | Publié par : Marc Bonneville 01/09/2009 |
Forbes. Dans la lignée du Gardian. Dans une logique très anglo-saxone. Oui, mais loin des WASP, ici en Russie. Sur le marché depuis plus de 5 ans. Dans le soucis de permettre aux photographes qui travaillent pour le magazine de surmonter la crise, il lance un nouveau bisesness plan.
Les contrats ont tous été revus à la hausse. Si il y a peu, tout photographe qui travaillait sur commande pour le magazine cédait des droits non exclusifs, pour une publication unique, la situation évolue. Sans qu’aucune corrélation puisse être établie avec le lancement prochain d’une version online du magazine, les nouveaux contrats prévoient une cession de droit non exclusive pour une durée de …49 ans, dans un pays ou l’espérance de vie des hommes ne dépasse pas 55 ans! Si je travaillais pour forbes aujourd’hui, je toucherais à nouveau des droits en 2058, à 96 ans.
Le magazine Forbes est une publication en Russie du groupe de presse allemand Axel Springer, tout comme Newsweek, OK! et Computer Bild.
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| infos | | Publié par : Bertrand Gaudillere 25/08/2009 |
Dans le cadre de la vingt et unième édition du festival Visa Pour L’Image, qui se tiendra à Perpignan du 31 aout au 6 septembre, le sujet de Bertrand Gaudillère “Les chiffres ont un visage - Histoire de sans papiers en France” sera projeté lors de la soirée du 2 septembre.
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Je vous parlais d’elle dans mon post précédent, Ira Popova expose. Cuba. A Moscou, dans un souterrain, le club-bar «Подмосковье». Après Beslan, la Géorgie, la Biélorussie…, elle part à Cuba pour travailler sur les derniers révolutionnaires et revient avec des femmes, des images de femmes. Deux cents femmes, jeunes, vieilles, pauvres,nettes, floues, cadrées, ou non, pixelisées…Une anarchie du sens qui demande à être simultanément développée et canalisée. Un talent qui demande à murir.
Ira Popova est étudiante à l’école de photographie Rodchenko, l’expo ««Куба рядом» est visible jusqu’au 19 septembre,club-bar «Подмосковье» , pour ceux qui feraient le voyage.
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Du 11 au 14 juin, dans le cadre du festival « Pustyie Kholmy », littéralement les « collines vides » j’encadrais un groupe de 6 jeunes photographes russes. A 300 km de Moscou, sous la pluie et la tente, avec du retard, un Woodstock à la slave où se retrouvaient cette année 50 à 60 000 personnes.
Je vous livre le travail de 3 d’entre eux, les autres ont disparus dans les brumes. La demande était simple : construire une série formellement cohérente dans le cadre du festival.
Si je souhaite vous conter cette rencontre, ce n’est pas tant pour vous montrer ces images, mais pour introduire la jeune photographie documentaire russe. Hyperactive, désorganisée, livrée à elle même. Elle essaie, les pieds dans la boue, à l’image de mes tout jeunes élèves sur le festival. Aidée par quelques photographes russes reconnus comme Serguei Maximishin ou Igor Mukhin, par Olga Sviblova et l’école de photographie Rodchenko fondée il y a tout juste 2 ans. Elle essaie avec une énergie incroyable, à l’image de Irina Popova, jeune étudiante en première année, qui a déjà à son actif plusieurs expositions personnelles, donne des conférences sur son travail, s’engueule avec son professeur principal mais ne se considère pas cependant, à l’inverse de certains jeunes collègues comme arrivée parce qu’elle a une toute jeune notoriété et visibilité.
Après la chute du communisme et 2 crises majeures, dans un pays qui a pour tradition d’attendre les oukases avant d’agir, peut-être une génération autonome, enfin capable de décider en assumant sa subjectivité?
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