Collectif n’est pas une étiquette : c’est une manière d’être, photographiquement, au quotidien.

Conférence de presse

infos Publié par : Bertrand Gaudillere   21/06/2010
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Nathalie Perrin-Gilbert (Maire du premier arrondissement de Lyon)

Nawel Bab-Hamed (Adjointe à la culture)

Le Collectif item

Ont le plaisir de vous présenter : item l’Atelier

Nouveau lieu dédié à la photographie documentaire, item l’Atelier et un espace de travail et d’exposition ouvert au public.

Nous vous invitons à venir rencontrer l’équipe et à découvrir la programmation lors de la conférence de presse qui se tiendra le jeudi 24 juin 2010 à 11 H 30.

item l’Atelier - 3 impasse Fernand Rey - 69001 Lyon

Renseignements : 04 78 72 18 40

Exposition en cours : “Des Chiffres un Visage”



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Gay Pride 2010 : Homosexualité, sans papiers et discriminations.

En Images Publié par : Bertrand Gaudillere   16/06/2010
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Droit au séjour, droit d’asile… Ne transigeons pas : protégeons les Gays, Lesbiennes, Bi et Trans !
Tel était le mot d’ordre de la quinzième « Marche des fiertés » qui se tenait à Lyon ce samedi 12 juin 2010.
Une revendication simple et nécessaire, qui rappelle que les discriminations peuvent être plurielles à l’égard d’une minorité,  et qui rappelle également, pour ceux qui continueraient d’en douter, l’impérieuse nécessité de poursuivre la sensibilisation et la mobilisation pour que le fait de ne pas être blanc et hétéro ne devienne pas un délit !
La marche des fierté parisienne qui se tiendra la 26 juin prochain défilera d’ailleurs sous un mot d’ordre loin du communitarisme : “Violences, discriminations. Assez ! Liberté et égalité, partout et toujours”

Extrait de l’appel à défiler de la lesbian and gay pride de Lyon :

Une Gay Pride triste ? Expulsion imminente d’un Gay

“Des lesbiennes, Gays, Bi et Trans étrangers se trouvent, chaque année, expulsés alors qu’ils risquent de lourdes peines ou des violences dans leur pays. Hier Saïd, un jeune algérien homosexuel et amoureux de René, son compagnon français a été arrêté et placé en centre de rétention. Si nous ne faisons rien, il sera renvoyé dans son pays où il est menacé de mort ! La préfecture ne doit pas l’expulser ! Exigeons sa remise en liberté immédiate ! Faisons entendre sa voix et celles de tous ceux et de toutes celles qui sont comme lui, menacés d’expulsion ! ”

Saïd ne doit pas être pas la victime des dérives d’une politique d’immigration qui vise “à faire du chiffre” au mépris de la dignité humaine et de la réglementation.



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G-Pas de papiers

RESF, item la radio Publié par : Bertrand Gaudillere   02/06/2010

Durée : 9 minutes

L’exposition « Des Chiffres, Un Visage » * présente des images sur papier d’un sans papiers : Guilherme Hauka Azanga, et un montage son d’un rassemblement de son comité de soutien sur la Place des terreaux à Lyon.

C’était le 07 avril 2010 : Guilherme était emmené du centre de rétention à l’aéroport de Bron où un avion « privé » l’attendait. Destination Roisy Charles de Gaulle pour une expulsion du territoire français.

Du son pour dire ce que les images taisent et ce que les textes ne font pas entendre : une ambiance, des voix d’hommes, de femmes et d’enfants, une réflexion citoyenne, l’indignation, l’incompréhension face à l’attitude de la Préfecture du Rhône, le silence… car il est parfois difficile de trouver les mots  face à l’indicible.

Après le délit de solidarité, le délit d’outrage. Plusieurs procès intentés par des Préfets de différentes régions de France ont eu lieu ou sont en cours.
Face à la censure qui frappe, des « bips » remplacent les parallèles fait avec une époque pas si lointaine ou une ville thermale avait tout perdu de son charme désuet pour devenir le point central du régime politique français.

En pensant le son comme un média aussi visuel que des images,  c’est de l’écho que nous souhaitons donner aux voix de ceux qui s’insurgent, c’est du relief que nous cherchons à redessiner pour pallier au manque de diffusion par les médias généralistes, souvent plus préoccupés par leurs annonceurs et leurs actionnaires que par la pertinence et la justesse du propos de ceux qui incarne la voix des « nouvelles résistances ».

Prises de sons et montage : Christina Firmino

* « Des Chiffres, Un Visage » du 27 mai au 26 juin – du lundi au vendredi de 10 H à 17 H – les samedi et dimanche de 14 H à 18 H – item l’atelier 3 impasse Fernand Rey 69001 Lyon.



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EXPOSITION : “Des Chiffres, Un Visage”

infos Publié par : Bertrand Gaudillere   20/05/2010
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Le travail de Bertrand Gaudillère « Des Chiffres, Un Visage » relatant l’histoire de Guilherme Hauka-Azanga, sera exposé dans les nouveaux locaux du collectif item du 27 mai au 26 juin 2010.

Une exposition en papier pour une histoire sans papier.

Vernissage le 27 mai à partir de 18 H 30.

item l’atelier - 3 impasse Fernand Rey 69001 Lyon

Horaires d’ouverture :

du lundi au vendredi 10 H 17 H

samedi et dimanche de 14 H à 18 H 30

Ce travail fait suite à l’exposition « Les chiffres ont un visage » en abordant la question des sans papiers par le biais d’une histoire particulière, celle de Guilherme, et de la mobilisation citoyenne qui s’est organisée autour de lui, pour dire non, pour refuser l’application des mesures d’éloignement et la séparation d’une famille.

Qui est Guilherme ?

Guilherme Hauka Azanga, Angolais, en France depuis 8 ans, vit et travaille à Lyon. Il a quatre enfants dont trois sont élèves de l’école Gilbert DRU à Lyon 7e. Tous sont nés en France.
Sous le coup d’une OQTF depuis 2009, Guillherme est soutenu par le Réseau Education Sans Frontières ainsi que par les parents et les enseignants de l’école Gilbert Dru qui se sont mobilisés auprès du préfet pour obtenir une régularisation pour vie privée et familiale. Une demande à laquelle l’administration restera sourde. En revanche, elle mettra tout en œuvre pour mettre à exécution « les mesures d’éloignement » !

Récit:

2009 : Refus de la préfecture de lui donner un titre de séjour  et délivrance d’une OQTF

18 janvier 2010 : Guilherme Hauka-Azanga est arrêté par la police et placé au centre de rétention administrative de Lyon Saint-Exupéry en raison de sa situation irrégulière. Une semaine plus tard, les parents d’élèves apprennent son arrestation et commencent à se mobiliser.
31 janvier : Guilherme refuse de monter dans l’avion qui l’emmène vers l’Angola. Il passe en comparution immédiate au Tribunal de Grande Instance de Lyon et est condamnée à deux mois de prison ferme.
14 mars : Les parents d’élèves de l’école Gilbert Dru lancent un site internet de soutien.
18 mars : Guilherme est extrait de la prison de Corbas et est conduit à l’aéroport de Francfort. Le pilote refuse de partir avec un passager totalement sous contrainte. Guilherme est rapatrié au centre de rétention de Lyon le soir même. Une nouvelle demande d’asile est faite en rétention. Parallèlement, un comité de soutien s’organise, composé de parents d’élèves et de membres de RESF. Toute la semaine, ils manifestent devant la préfecture.
20 mars : Le juge des libertés décide de sa libération. La préfecture fait appel.
23 mars : Le jugement est rendu par la Cour d’Appel de Lyon et donne raison à la préfecture. Guilherme n’est tenu au courant ni de l’audience, ni de cette décision.
25 mars : Après avoir conduit ses enfants à l’école, Guilherme est arrêté chez lui sous les yeux de sa femme et d’une copine de sa fille âgée de 10 ans. Porte enfoncée, arme de service dégainée, l’arrestation est brutale. Les parents d’élèves tentent de s’interposer. En vain. Guilherme est emmené dans les locaux de la Police aux Frontières puis au Centre de rétention de Saint-Exupéry. Les actions se multiplient du côté des parents d’élèves.
31 mars : Dans un communiqué, le préfecture du Rhône réaffirme l’expulsion de Guilherme. OFPRA refuse sa troisième demande d’asile. Les parents d’élèves commencent à occuper l’école de nuit.
Vendredi 2 avril : Les députés socialistes Pierre-Alain Muet et Jean-Louis Touraine se rendent à l’école pour manifester leur soutien à la famille. Plusieurs manifestations sont organisées les jours suivants place des Terreaux.
Dimanche 4 avril : Le juge des libertés décide une nouvelle fois de la remise en liberté de Guilherme. Le procureur fait appel de la décision. Guilherme reste au Centre de Rétention de St-Exupéry.
Mardi 6 avril : La Cour d’appel de Lyon donne raison au procureur et donne à la préfecture jusqu’au vendredi 9 avril, 11 heures, pour expulser Guilherme. Les parents d’élèves manifestent sur la place des Terreaux et une petite délégation est reçue par le chef de cabinet du préfet.
Mercredi 7 avril : Guilherme est extrait du centre de rétention le soir même pour être conduit à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Le pilote du vol Air France pour Luanda refuse d’embarquer Guilherme “entravé”.
Jeudi 8 avril
5 heures du matin : Guilherme intègre le centre de rétention administrative (CRA) de Bobigny vers 4 heures du matin après une garde à vue.
Début d’après-midi : Il est de nouveau extrait du CRA de Bobigny et conduit à l’aéroport du Bourget pour prendre, selon lui, dans un avion militaire (selon Guilherme et RESF).
16 h 30 : Les parents d’élèves organisent une conférence de presse au local de la FCPE en présence de personnalités comme l’ancien secrétaire général de la FSU Gérard Aschiéri, des cinéastes Laurent Cantet et Christophe Ruggia. Le comité lance un appel aux pilotes de Lisbonne et Francfort pour qu’ils refusent de l’embarquer.
Dans la soirée : Le Portugal refuse le survol de son territoire, l’avion contenant le père angolais fait demi-tour, au bout de 50 minutes (selon Guilherme et RESF).
Vers 21 heures : La préfecture du Rhône annonce la libération de Guilherme face à l’impossibilité de l’expulser dans les trois jours impartis.

A propos de Guilherme : http://www.gmain.fr

Pour tout renseignement relatif à l’exposition : 04 78 72 18 40



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San Jordi / Barcelona / La Rambla

En Images Publié par : Bertrand Gaudillere   26/04/2010
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Le 23 avril, toute la Catalogne fête la San Jordi (St Georges) qui n’est pas sans rappeler notre St Valentin. Ce jour-là, les hommes offrent une rose à leur amoureuse, tandis que ces dernières offrent en retour un livre.
Une tradition catalane qui commémore également la disparition de Cervantès et de Shakespeare tous deux morts le 23 avril 1616.

Depuis 1995 l’UNESCO a fait de cette journée la journée mondiale du livre et du droit d’auteur.

A cette occasion les rues de Barcelone sont investies par les vendeurs de roses et les libraires qui voient défiler la foule en rangs serrés…



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